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 L’entêtement d’un homme fait fondre l’économie des États-Uni

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wapasha
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wapasha

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MessageSujet: L’entêtement d’un homme fait fondre l’économie des États-Uni   L’entêtement d’un homme fait fondre l’économie des États-Uni EmptySam 3 Sep à 13:55

altermonde-levillage- samedi 3 septembre 2005, Mehr Licht
L’entêtement d’un homme fait fondre l’économie des États-Unis.

Citation :
L’entêtement d’un homme fait fondre l’économie des États-Uni Bush_bushvision La santé économique des États-Unis se dégrade de plus en plus, depuis la venue de G.W Bush à la présidence. Notamment après ses guerres en Afghanistan et en Irak. En quatre ans le budget annuel du Pentagone et de la sécurité interne a augmenté de 87 $ milliards. Une hausse de 28% depuis les années de règne de ce super président. Sous le mandat de son prédécesseur, Bill Clinton, les États-Unis bénéficiaient d’un excédent budgétaire de 128 $ milliards. En 2004, cela se traduisait par un déficit de 412 $ milliards, la plus galopante hausse de toutes les administrations présidentielles de l’Amérique. Il n’y a pas à dire les américains se sont dotés d’un administrateur hors pair en tant que président. Et ils ont osé le réélire. Pourtant certains voient clair.

Monsieur Josh Bivens, économiste de l’Economic Policy Institute, un groupe qui élabore des tactiques afin de protéger une prospérité économique aux Etats-Unis nous dit que : « Le vrai problème, ce n’est pas le déficit actuel, mais ceux du futur et si les réductions d’impôts de G.W.Bush continuent, on ne verra plus la fin des déficits. » Faut dire ici, que les fameuses baisses d’impôts dont parle ce monsieur, favorisent uniquement les individus fortunés.

Il y a à peine quatre mois, la dette publique de l’Amérique Bushienne atteignait les 7 700 $ milliards. Pour le simple citoyen, ce nombre astronomique dépasse l’entendement et il est ardu d’en concevoir l’importance. Pour donner une approximation de l’ampleur de ce déficit figurons-nous sept fois les revenus annuels des six plus grosses compagnies de pétrole dans le monde. Quand on sait les profits incommensurables que ces pétrolières peuvent faire.

Par comparaison, la France qui est en tête de peloton en Europe par rapport à sa dette, à la même époque totalisait 1 270 $ milliards de dettes, soit 6 430 $ milliards de moins que les Etats-Unis. Une différence par rapport aux populations des deux pays de 1 350 milliards de dollars. Ce qui n’est tout de même pas rien. Il nous faut dire aussi que l’administration Chirac depuis ses deux mandats, même si elle a fait mieux que Bush et sa clique de 1 350 milliards de dollars, elle n’a pas autant investit dans l’armement et sa sécurité intérieure mais quand même endetté les Français d’une façon plus qu’inquiétante. Chez nous aussi il faut que ça change pour le mieux.

Mais poursuivons l’étude de cas ruineuse de la soi-disant puissance économique des États-Unis. Cette dette faramineuse américaine est loin d’avoir terminé son ascension et atteint ses limites, puisqu’elle augmente tous les jours de 1.2 milliards de dollars et qu’elle envisage en 2005 un déficit record de 427 $ milliards. Et quand les intérêts monteront, le service de la dette sera d’autant plus lourd, qu’il pourrait atteindre en 2010 les 314 $ milliards par an selon les prévisions du gouvernement lui-même.

Selon de contrôleur général des États-Unis, David Walker, rien n’ira en s’améliorant durant la prochaine décennie, puisqu’il prévoit un Tsunami qui déferlera sur les finances de son pays. Tous ces pronostics n’incluent pas les 80 milliards qui devront être déboursés d’ici la fin de l’année pour la poursuite du maintien des troupes en Afghanistan et en Irak et n’incluent pas non plus les coûts de la réforme du système de retraite que Bush a décidé d’entreprendre et pour y parvenir le gouvernement américain devra emprunter environ 2 000 milliards de plus dans les 10 prochaines années. David Walker estime que pour l’amélioration de la « Social Sécurity » (régime assurant une protection pour les aînés et les moins argentés) cela pourrait entraîner à long terme un trou budgétaire d’environ 43 000 milliards de dollars, ce qui équivaut à quatre fois la valeur de l’économie des Etats-Unis et 20 fois les recettes fiscales annuelles du gouvernement fédéral.

Enfin, « l’ Economic Policy Institute » prédit que d’ici une décennie si l’administration Bush continue de maintenir son régime fiscal famélique, les revenus seront engloutis par la santé, le système de retraite et le remboursement de la dette. Il ne restera rien pour l’éducation, la justice et les transports, qui devront être financés à crédit. Comment ce pays ferait-il pour vivre aussi grassement sans puiser à même les capitaux étrangers investis chez eux ? Laurence Kotlikoff, professeur à l’Université de Boston nous dit que « le gouvernement de Georges Walker Bush est en faillite et la seule façon d’y remédier sera d’augmenter les impôts de 78 %, réduire les prestations de retraite et d’assurance-maladie de plus de la moitié, ou éliminer toutes dépenses arbitraires.

De plus, Stephen Roach, économiste de la Banque Morgan Stanley, affirme que « la dépendance expansive des États-Unis envers des prêts accordés par plusieurs pays, risque de leur faire subir un super choc économique. Une brusque chute du dollar pourrait entraîner un Crash, une dépréciation du marché immobilier et une crise économique. L’Amérique joue avec le feu en s’appuyant continuellement sur l’indulgence des pays étrangers. L’incendie est inévitable ». En attendant, Bush fait fondre l’économie américaine comme un toutou qui pisse sur le bonhomme de neige.

Voilà donc, où la détermination bornée d’un homme peut entraîner tout un pays. Des dizaines d’économistes, de professeurs et d’actuaires ne cessent de mettre en garde le gouvernement américain. Rien n’y fait ! L’entêtement de Georges W. Bush finira par faire subir une banqueroute à la plus puissante nation de la planète. Ne nous pétons pas les bretelles car les politiques économiques de notre propre gouvernement, appuyées par le Président Chirac, ne sont pas ce qu’il y a de plus réjouissantes non plus. Les Américains ne s’aperçoivent pas de la faillite où les entraîne leur Président, tant pis pour eux ! Au moins en France, le peuple a su dire non à une Constitution Européenne, qui aurait pu l’amener vers une croissance expansionniste des riches et un appauvrissement de la classe moyenne. J’espère que nous saurons dire non aussi, à tous ceux qui se présenteront aux prochaines élections tant présidentielles que législatives, s’ils ont l’ambition de nous faire baratter le beurre pendant qu’eux le mangeront.
source : http://altermonde-levillage.nuxit.net/article.php3?id_article=3540

@+

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Les conséquences de ce qu'on ne fait pas sont les plus graves.
Marcel MARIËN 1920
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