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 L’arbitraire n’est pas passé : J. Matondo a été libérée...

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AuteurMessage
wapasha
Langue pendue
wapasha

Nombre de messages : 4560
Localisation : Pays des Abers
Date d'inscription : 30/04/2005

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MessageSujet: L’arbitraire n’est pas passé : J. Matondo a été libérée...   L’arbitraire n’est pas passé : J. Matondo a été libérée... EmptyJeu 4 Aoû à 19:01

altermonde.levillage-REÇU DE CHANTAL-jeudi 4 août 2005
L’arbitraire n’est pas passé : J. Matondo a été libérée du centre de rétention.

LA PREFECTURE DE MOSELLE CONDAMNEE

Citation :
On se souvient que mardi une mère de famille congolaise était interpellée dans sa chambre d’hôtel. Et mercredi, la présidente du comité local du MRAP et de RESF 57, Nicole Musslé, était placée en garde à vue et poursuivie après son intervention dans l’affaire.

Rappel de l’Histoire

Joséphine Matondo, demandeuse d’asile, mère de Samuel, sept ans, et de Gladys, quinze ans, se trouvait dans sa chambre, mardi matin, lorsque les gendarmes sont arrivés pour l’interpeller. Sitôt, elle contacte Nicole Mussle qui se rend sur place. Madame Matondo faisait l’objet d’une invitation à quitter le territoire depuis le 22/6, qui pouvait être contestée au tribunal administartif jusqu’au 22 août. Nous avions obtenu la semaine dernière des documents prouvant que Joséphine était toujours menacée dans son pays. Sa demande d’asile avait été rejetée par l’OFPRA. Joséphine n’ayant pas bénéficié de l’aide d’un avocat au moment de défendre son dossier, elle avait obtenu un rejet au recours de la CRR .

Un peu plus tard, les gendarmes sont revenus et ont emmené Joséphine Matondo à la gendarmerie de Sarralbe, alors qu’on saura plus tard qu’elle ne faisait l’objet d’aucun arrêté de reconduite à la frontière. Samuel et Gladys, eux, ont été laissés là, confiés aux bons soins de la gérante de l’hôtel. Ni les services sociaux, ni le juge pour enfants ne seront saisis de l’affaire ! Les petits étaient déja bien traumatisés par leur vécu, ils n’arrêtaient pas de pleurer.

La nouvelle a circulé vite, si bien que des proches avaient décidé de les prendre en charge. Nicole appellera plusieurs fois la gendarmerie pour avoir des nouvelles et leur rappeler que les enfants étaient livrés à eux-mêmes. Mais vers 10 heures, le lendemain, la gendarmerie la rappelle et la prie d’amener les petits. Nicole n’emmène pas les petits, mais se rend tout de même à la gendarmerie. Un arrêté de reconduite à la frontière aurait dû être rédigé et Nicole souhaitait récupérer le document afin d’engager un recours dans les délais légaux, à savoir quarante-huit heures.

Peu après, on la plaçait en garde à vue, accusée d’enlèvement et de séquestration de mineurs de moins de quinze ans (ce qui relève des Assises...) !!! Nicole sera relâchée le soir même, mais pour raison médicale. On lui a confirmé que les poursuites seraient maintenues. Joséphine, elle, est passée devant le juge des libertés qui a prononcé son maintien en centre de rétention et a été transférée vers Paris, jusqu’au passage devant le tribunal administratif de Cergy-Pontoise, où elle a été libérée. L’Etat a été condamné à payer les frais d’avocat.

Une nouvelle défaite pour la Préfecture de Moselle dans ses excès de zèle ; une victoire de plus pour la Démocratie...

Reste que la gendarmerie a outrepassé ses droits en interpellant Joséphine à son hôtel et elle a commis une faute en abandonnant les enfants sur place.
Une responsabilité reportée sur Nicole, histoire de tenter d’intimider les militants empêcheurs d’expulser en rond... Mais il en faut plus pour nous décourager... Au contraire, plus le gouvernement dévoile le fondement démagogique de sa politique, plus cela nous encourage à lutter...
source : http://altermonde.levillage.org/article.php3?id_article=3355

@+

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Marcel MARIËN 1920
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