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 G8 : Etat policier à Edimbourg

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FleurOccitane
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MessageSujet: G8 : Etat policier à Edimbourg   G8 : Etat policier à Edimbourg EmptyMer 6 Juil à 8:31

Citation :

G8 : Etat policier à Edimbourg

Deux jours après la grande marche qui a reuni 200 000 personnes contre la pauvrete et 2 jours avant l'arrivée des chefs d'Etat du G8 pour le sommet de Gleeneagles, les protestations ont pris un nouveau cours, plus radical et beaucoup moins tolére par la police. La ville est en Etat de siège.. un grand nombre de rues sont bloquées, des vehicules de police ne cessent de circuler sirenes hurlantes et les helicoptères poursuivent inlassablement leur ronde.

En milieu de journée plusieurs centaines de manifestant-e-s ont pris la rue pour un carnaval coloré anti G8 au son des batucadas. Très vite les forces de l'ordre ont decidé de les bloquer dans une petite rue. La situation a duré près de 5 heures. La plupart ont pu partir librement au prix d'un humiliant filtrage au cours duquel chacun-e a ete filmé en long en large et en travers tandis qu'il/elle etait obligé de brandir ses papiers d'identitée. Il leur a par ailleurs été signifié une interdiction absolue de manifester dans les jours qui viennent. Au final, une cinquantaine de personnes ont été arretées dont 3 personnes de la batucada Sambaktivist Vamos ! Elles ne sont toujours pas libérées à 21h 30.

En fin d'aprés midi et jusqu'a 21h, la ville a été en proie à des incidents sporadiques au cours desquels des manifestant-e-s se sont affrontés avec des pavés à la police montée.

Pendant ce temps à Sterling des milliers d'activistes installent dans un campement autogéré préparent minutieusement des actions de blocage décentralisées qui viendront s'ajouter a la mangestation organisée par la coalition G8 alternatives pour mercredi, journée de début des travaux du G8 dans l'hôtel de luxe de Gleeneagles.

Espérons que ces événements qui résultent de la volonté de la police d'empêcher toute forme de manifestation libre ne vont pas servir à justifier une intensification de la repression dans les prochains jours. Une fois l'arrivee du G8 rime avec le musèlement des droits démocratiques.

Cedric, Edimbourg, lundi 4 juillet 2005 http://www.intergalactique.lautre.net

Mis en ligne le mardi 5 juillet 2005, par Frederique

http://www.hns-info.net/article.php3?id_article=6599
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bidbei
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MessageSujet: Re: G8 : Etat policier à Edimbourg   G8 : Etat policier à Edimbourg EmptyMer 6 Juil à 10:04

question que je pose: comment Blair et Chirac peuvent être en même temps au G8 en Ecosse et au CIO à Singapoure? Ou alors j'ai pas bien compris mais il me semble que c'est le même jour

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wapasha
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MessageSujet: Re: G8 : Etat policier à Edimbourg   G8 : Etat policier à Edimbourg EmptyMer 6 Juil à 15:18

bellaciao-mercredi 6 juillet 2005
Sans nouvelles de dix militants altermondialistes français détenus depuis lundi 4 juillet au G8.

Citation :
G8 : Etat policier à Edimbourg Arrest-2 Paris - Lundi 04 juillet, les forces de police ont fait une descente massive dans Edimbourg où convergeaient des milliers de militants anti-G8. 120 militants ont été arrêtes arbitrairement dont des membres du réseau de sambas européen participant au pink block, cortège festif et non violent.

Alors que la plupart ont été relâchés le 05 juillet à midi, nous sommes sans aucune nouvelle de dix militants français dont Julie Chansel de Vamos sambactiviste !, la seule dont nous ayons pu obtenir le nom et nous ne savons pas où ils se trouvent. Julie a été vue montant dans un fourgon de la police en compagnie d’une autre française. Un avocat leur a été commis d’office et la legal team organisée sur place par les organisations du mouvement social n’a pas non plus de nouvelles officielles. Des militants relâchés qui les auraient côtoyées affirment qu’elles auraient été condamnées à sept jours de prison ferme. Nous ne connaissons pas le sort des huit autres français ni les motifs de ce jugement expéditif et contraire à tous les droits les plus élémentaires des personnes interpellées par les forces de l’ordre.

Nous craignons que ce jugement ait été rendu sous couvert des dispositifs juridiques d’exception mis en place pour ce sommet du G8. Nous exigeons la libération immédiate de Julie, ainsi que des autres militants détenus dans les mêmes conditions.

Nous appelons à un rassemblement de solidarité avec ces militants ce Soir 6 juillet à 20h, devant l’Ambassade de Grande-Bretagne à Paris, 35 rue du Faubourg St Honoré.

Vamos ! & Vamos Sambaktivistes ! , Ligue Communiste Révolutionnaire, Marches européennes contre le chômage...
contacts : vamos_g8@no-log.org

De : Vamos !

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FleurOccitane
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MessageSujet: Re: G8 : Etat policier à Edimbourg   G8 : Etat policier à Edimbourg EmptyJeu 7 Juil à 14:47

Citation :

Des nouvelles des militantEs altermondialistes françaisEs détenuEs depuis lundi 4 juillet au G8

COMMUNIQUE DE PRESSE VAMOS !

Suite aux arrestations des militantEs anti-G8 lundi 4 juillet à Princess Street à Edinbourg, nous pouvons affirmer aujourd’hui selon le consulat français que 10 personnes sont bien retenues prisonnières. Ces dernières, participant au pink and silver block, cortège festif et non violent sont notamment accusées de trouble à l’ordre public, justifiant leur incarcération provisoire de 7 jours avant leur jugement.

Alors que la plupart ont été relâchéEs le 05 juillet à midi, nous sommes inquietEs quant au sort de dix militantEs françaisEs dont Julie C. de Vamos sambactivist !. Julie est actuellement détenue à la prison des femmes d’Édimbourg, pour attendre son jugement qui aurait lieu mardi prochain, peut-être vendredi. Un avocat leur a été commis d’office et la « legal team » organisée sur place par les organisations du mouvement social n’a pas plus de nouvelles. Julie est accusée, notamment, de "breaches peace", l’équivalent de notre trouble à l’ordre publique, la police lui reprocherait "d’être un leader politique d’un mouvement anarchiste violent", et d’avoir "pissé sur la police"...

Nous ne connaissons pas précisément le sort des autres françaisEs ni les motifs de ce traitement expéditif et contraire à tous les droits les plus élémentaires des personnes interpellées par les forces de l’ordre. Ils risquent jusqu’à 120 jours de prison ferme. Nous craignons que ce jugement soit rendu sous couvert des dispositifs juridiques d’exception mis en place pour ce sommet du G8.

Nous exigeons la libération immédiate de Julie, ainsi que des autres militants détenus dans les mêmes conditions.

Nous avons appelé hier soir le 06 juillet à un rassemblement de solidarité avec ces militantEs devant l’ambassade de Grande-Bretagne à Paris, rassemblement avorté par les dispositifs de police présents sur les lieux qui nous ont encercléEs puis expulséEs dans les minutes qui ont suivi notre arrivée. Nous cherchons à nouveau à faire entendre notre appel à la libération de Julie et des autres militantEs accuséEs et enferméEs à tort.

Merci de faire circuler sur vos réseaux et listes mail.

Contacts :

Mathieu au 06.87.55.72.80 Gaelle : 06 81 54 88 59

vamos_g8@no-log.org

-http://www.intergalactique.lautre.net/article.php3?id_article=682

De : VAMOS !

http://bellaciao.org/fr/article.php3?id_article=16995
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wapasha
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wapasha

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MessageSujet: Re: G8 : Etat policier à Edimbourg   G8 : Etat policier à Edimbourg EmptyJeu 7 Juil à 15:16

G8 : Etat policier à Edimbourg Dsc02047

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MessageSujet: Re: G8 : Etat policier à Edimbourg   G8 : Etat policier à Edimbourg EmptyLun 11 Juil à 22:18

Citation :

LIBERATION DES PRISONNIERS EDIMBOURGH NO G8

7/7/2005

Suite aux arrestations des militant-e-s anti-G8 lundi 4 juillet à Princess Street à Edinbourg, nous pouvons affirmer aujourd'hui selon le consulat français que 10 personnes sont bien retenues prisonnières. Ces dernières, participant au pink and silver block, cortège festif et non violent sont notamment accusées de trouble à l'ordre public, justifiant leur incarcération provisoire de 7 jours avant leur jugement.

Alors que la plupart ont été relâché-e-s le 5 juillet à midi, nous sommes inquiet-e-s quant au sort de dix militant-e-s français-e-s dont Julie C. de Vamos sambactivist !. Julie est actuellement détenue à la prison des femmes d'Édimbourg, pour attendre son jugement qui aurait lieu mardi prochain, peut-être vendredi. Un avocat leur a été commis d'office et la « legal team » organisée sur place par les organisations du mouvement social n'a pas plus de nouvelles.

Julie est accusée, notamment, de "breaches peace", l'équivalent de notre trouble à l'ordre publique, la police lui reprocherait "d'être un leader politique d'un mouvement anarchiste violent", et d'avoir "pissé sur la police"… Nous ne connaissons pas précisément le sort des autres français-e-s ni les motifs de ce traitement expéditif et contraire à tous les droits les plus élémentaires des personnes interpellées par les forces de l'ordre.

Ils risquent jusqu'à 120 jours de prison ferme. Nous craignons que ce jugement soit rendu sous couvert des dispositifs juridiques d'exception mis en place pour ce sommet du G8. Nous exigeons la libération immédiate de Julie, ainsi que des autres militant-e-s détenu-e-s dans les mêmes conditions.

Nous avons appelé hier soir le 6 juillet à un rassemblement de solidarité avec ces militant-e-s devant l'ambassade de Grande-Bretagne à Paris, rassemblement avorté par les dispositifs de police présents sur les lieux qui nous ont encerclé-e-s puis expulsé-e-s dans les minutes qui ont suivi notre arrivée. Nous cherchons à nouveau à faire entendre notre appel à la libération de Julie et des autres militant-e-s accusé-e-s et enfermé-e-s à tort.

Contacts :
Mathieu au 06 87 55 72 80
Gaelle au 06 81 54 88 59 vamos_g8 (a) no-log.org

anonyme NO G8
le 9/07/2005 à 01h28

http://paris.indymedia.org/article.php3?id_article=39183
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FleurOccitane
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MessageSujet: Re: G8 : Etat policier à Edimbourg   G8 : Etat policier à Edimbourg EmptyMar 19 Juil à 19:50

Citation :

G8 2005 : un bilan des arrestations

À l'occasion du contre-sommet du G8, les polices anglaises et écossaises n'ont eu de cesse d'exercer une pression constante sur les militants, par divers moyen d'intimidation, contrevenant ainsi à leur droit à manifester : encerclements pendant des heures, arrestations arbitraires, arrestations de Legal observers (présents pour noter les agissements de la police et informer les militants sur leurs droits), encerclement du camp autogéré de Stirling, utilisation fallacieuse de divers textes légaux pour justifier arrestations, détentions et fouilles.

À ce jour, et même si les procédures ne sont pas terminées, il est possible de dresser un premier bilan des arrestations.

Un grand nombre d'arrestations ont eu lieu lors du Carnival of Full Enjoyment, lundi 4 juillet à Edimbourg. Lors de cette manifestation festive qui devait s'achever en street party, plus de 130 arrestations ont eu lieu. Une partie des personnes arrêtées ce jour-là ont passe une nuit en garde à vue et ont été relachées le lendemain avec une convocation au tribunal pour le vendredi 8 juillet. Une partie de celles et ceux convoqués ce jour-là sont arrivés au tribunal et ont été informés qu'ils ne seraient pas jugés.

Une autre partie des personnes arrêtées le lundi (60 personnes) sont passées au tribunal mardi, toutes au moins inculpees pour " breach of peace" (trouble à l'ordre public), certains sont sortis le jour même avec soit une convocation au tribunal pour un autre jour, soit une amende autour de 300 pounds, soit une libération sous conditions (interdiction d'aller a : Stirling, Edimbourg, Gleneagles, Glasgow). Toute personne contrevenant à ces restrictions était arrêtée à nouveau.

Sur les personnes passées au tribunal mardi, 18 avaient des charges plus lourdes : breach of peace, mobbing et rioting (provocation d'émeutes), ces 18 personnes ont été incarcérées dans les prisons d'Edimbourg (pour les hommes) et Stirling (pour les femmes) jusqu'au vendredi 8 juillet où pour certains la libération sous conditions a été acceptée (conditions : ne pas aller à Gleneagles et Glasgow si ce n'est pour y transiter et quitter le territoire écossais). Ils devraient être convoqués dans quelques mois pour un procès.

D'après un communiqué de presse de l'Équipe légale, plus de 700 personnes ont été arrêtées durant les manifestations contre le G8. Et à peu près 366 personnes ont été inculpées. Tous les militants qui ont été en garde à vue se sont vu prélever leur empreinte ADN (nous ne savons pas combien de temps ces empreintes seront gardées). Les tribunaux ont imposé des conditions de libération drastiques dans le but d'empêcher les militants de participer à d'autres manifestations. Ces libérations sous conditions ont obligé certaines personnes ne residant pas en Ecosse à quitter le territoire très rapidement, certains ont même été arrêtés une seconde fois pour n'avoir pas respecté ces conditions. Parmis les personnes incarcérées en attendant un jugement, il y avait un mineur âgé de 16 ans et une mère et son enfant, dont elle a été separée.

L'Équipe légale a reçu de nombreux témoignages des abus commis par la police. Après la première journée de rafle le lundi 4, certains militants arrêtés ont passé la nuit menottés dans les fourgons de police. D'autres n'ont pas pu téléphoner à un avocat, certains ont été privés de sommeil pendant 73 heures ou placés dans des cellules d'isolement...

La police a largement usé et abusé de la section 60, qui est censée être utilisée pour chercher des armes. Cette section a été invoquée pour procéder à des fouilles systématiques. La police a également demandé régulièrement les noms et adresses des militants, sans droit légal clair de le faire (une personne a été arrêtée car elle refusait de donner ces informations). Un très grand nombre de militants on été photographiés et/ou filmés, simplement pour avoir participé à des manifestations. Un certain nombre de personnes ont été blessées par la police, la plupart souffrent de blessures à la tête causées par les matraques. Un grand nombre d'officiers de police couvraient leurs numeros d'identification, il était ainsi impossible de les identifier. Les audiences du tribunal, censées être publiques ont eu lieu à huis-clos, empêchant d'une part les prévenus d'être soutenus par leurs amis et camarades, et d'autre part la presse d'exercer son devoir d'information.

Toujours selon l'Équipe légale, c'est la plus large opération de police jamais vue au Royaume-Uni. Nous condamnons ces mesures policières qui ont eu pour effet une érosion des droits civils et humains et ont été une atteinte au droit de manifester.

À la date du 12 juillet, 5 hommes qui ont passé une semaine en prison ont été libérés sous conditins. Il reste un homme à la prison d'Edimbourg, arrêté pendant une manifestation contre le G8, mais aujourd'hui incarcéré pour des faits anterieurs, et deux hommes à la prison de Glasgow. Deux femmes sont encore incarcérées à la prison de Corton Vale, à Stirling, une probablement relachée vendredi prochain, l'autre passe devant le tribunal vendredi.

Nous tenons à remercier toutes les organisations qui ont signé l'appel pour la libération de Marie, Julie et tous les autres militants incarcérés. Et qui ont apporté leur soutien à tous ceux qui ont été arrêtés.

Marches européennes contre le chômage, No Vox, Sud PTT, Sud Rail, Sud Culture, Sud étudiants Solidaires, Les Panthères Roses, Attac, Attac Campus, AC !, Droit au logement, Coordination nationale des sans papiers, No Pasaran, Confédération paysanne, Ligue Communiste Révolutionnaire, les Alternatifs, le Réseau femmes "Ruptures", le 9ème collectif des sans-papiers, Programa de Estudios sobre Democracia y Transformación Global de la Unidad de Postgrado de la Universidad Nacional Mayor de San Marcos (Perou), Movimiento Raiz (Perou), Batucada Fuzarca Feminista (Sao Paolo Bresil)

Il reste toujours des personnes incarcérées et/ou en attente d'un jugement. Pour s'informer :

le site de l'Équipe légale ( G8 Legal Support Group) : http://www.g8legalsupport.info/

leur mail : mailto:g8legalsupport@riseup.net

Si vous avez été témoins d'arrestations, envoyez un mail à l'Équipe légale ou remplissez le formulaire sur leur site internet.

Un groupe de soutien aux prisonniers se constitue, pour le contacter :

July 2005 Prisoner Support Group
c/o 17 West Montgomery Place
Edinburgh, EH7 5HA
Phone : 0131 208 0767

Email : mailto:july2005solidarity@yahoo.co.uk

Vamos !& Vamos Sambaktivist


Source/auteur : http://www.intergalactique.org
Mis en ligne le mardi 19 juillet 2005, par Frederique

http://www.hns-info.net/article.php3?id_article=6637
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FleurOccitane
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MessageSujet: Re: G8 : Etat policier à Edimbourg   G8 : Etat policier à Edimbourg EmptyJeu 11 Aoû à 15:57

Citation :

Suites du G8 : sanctions contre les députés du SSP

Rappel : le SSP (Scottish Socialist Party - Parti Socialiste Ecossais) est un parti large qui regroupe aujourd'hui l'ensemble de la gauche radicale et révolutionnaire en Ecosse. la LCR entretient des relations fraternelles avec le SSP, notamment dans le cadre de la Gauche Anti Capitaliste Européenne. Les députés élus du SSP sont aujourd'hui soumis à des sanctions administratives et financières pour avoir défendu le droit de manifester (dans le cadre des protestations contre le G8 en juillet dernier).

Envoi spécial concernant la campagne de solidarité avec le SSP.

Appel urgent à la solidarité

Chers amis et camarades,

Le Parti Socialiste Ecossais est attaqué. Quatre députés du SSP au Parlement Ecossais et leur équipe parlementaire ont été suspendus pour une durée de un mois, sans salaires ni indemnités, pour avoir défendu le droit de manifester contre la réunion des dirigeants du G8 (voir ci-dessous) Nous essayons d'organiser la riposte la plus large contre cette attaque sans précédent.

C'est pourquoi nous faisons appel à votre solidarité, selon les modalités suivantes :
- en faisant circuler cet appel parmi vos adhérents et vos sympathisants
- en signant la pétition en ligne : http://www.thepetitionsite.com/takeaction/754099600?ltl=1122382283
- en écrivant à George Reid, « Presiding Officer » du Parlement Ecossais à l'adresse suivante :

Presiding Officer

Queensberry House, the Scottish Parliament,

Holyrood, Edinburgh EH99 1SP

Email : presiding.officer@scottish.parliament.uk

- en contribuant au fonds de lutte du SSP afin de financer les démarches juridiques pour faire annuler la suspension de nos députés et rétribuer leurs assistants.

Scottish Socialist Party, 70 Stanley Street, Glasgow, G41 1JB, Scotland TEl : +44 870 752 2505

email : scottishsocialistparty@btconnect.com

Déclaration du SSP

Le 30 juin, quatre députés du SSP ont été sommairement suspendus et privés de leur salaire ainsi que de leurs indemnités pour la durée du mois de Septembre. Ces sanctions financières signifient également que 28 membres de l'équipe parlementaire, qui n'étaient pas partie prenante de l'action, ne pourront être payés.

Leur crime ? Avoir organisé une protestation silencieuse et pacifique, qui a duré 5 minutes, lors de la séance de questions au Premier Ministre. Les députés du SSP, Colin Fox, Frances Curran, Rosie Kane et Caroline Leckie ont brandi des pancartes demandant au Premier Ministre, Jack McConnell, de faire respecter le droit de manifester pacifiquement contre les dirigeants du G8, le 6 juillet à Gleneagles.

Cinq mois plus tôt, le Parlement Ecossais avait voté une motion de soutien au droit des gens de protester contre le sommet du G8. Pourtant, à moins de 6 jours de la manifestation prévue, l'autorisation de manifester n'avait pas encore été donnée. Nous pensons qu'il s'agissait d'un choix délibéré des autorités pour provoquer la confusion et saboter la manifestation prévue.

Cette sanction draconienne et sans précédent a été imposée à l'issue d'un processus qui tourne en ridicule la justice la plus élémentaire. Les députés du SSP ont été jugés en leur absence, sans autre forme de procès, sans droit d'appel ni aucun des élémentaires droits de l'homme qui sont inscrits dans la loi.

Cette attaque ne vise pas seulement les représentants élus du SSP. Leur exclusion du Parlement pendant le mois de Septembre signifie aussi que 130.000 électeurs ne pourront se faire entendre au Parlement Ecossais.

Au cours des 6 dernières années, le SSP s'est imposé comme le défenseur infatigable des intérêts de la classe ouvrière, ici et dans le reste du bmonde. Il est fier de son bilan qu'il s'agisse du soutien aux luttes ouvrières comme d'avoir été en première ligne dans la mobilisation contre l'agression impérialiste en Afghanistan et en Iraq. En 2003, 130.000 électeurs ont voté pour le SSP et 6 députés du SSP ont été élus au Parlement Ecossais. Parce qu'il est le seul parti en Ecosse à combattre de manière conséquente l'offensive néo-libérale, le SSP s'est acquis l'animosité des partis majoritaires et de la classe politique.

En conséquence, nous ne pouvons pas laisser triompher ces attaques contre la démocratie, la liberté de parole et le droit de manifester. Nous menons une campagne internationale pour organiser la pression sur le Parlement Ecossais afin de faire annuler la suspension et les pénalités financières dont est victime le SSP. Nous avons déjà reçu de nombreux messages de solidarité, en provenance d'Europe et du monde, de parlementaires européens, de syndicats et de travailleurs de base.

SVP, ajoutez votre voix à la campagne qui se développe et aidez-nous selon les moyens indiqués ci-dessus.

Salutations solidaires Pour le Parti Socialiste Ecossais Colin Fox MSP, porte-parole du SSP

Message transmis par LCR 38
Rédacteur caro
le 10/08/2005 à 20h24

http://paris.indymedia.org/article.php3?id_article=40598
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