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 Douce France ? Non ! France policière ; France répressive !

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AuteurMessage
wapasha
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wapasha

Nombre de messages : 4560
Localisation : Pays des Abers
Date d'inscription : 30/04/2005

Douce France ? Non ! France policière ; France répressive ! Empty
MessageSujet: Douce France ? Non ! France policière ; France répressive !   Douce France ? Non ! France policière ; France répressive ! EmptyDim 26 Juin à 15:33

altermonde.levillage- dimanche 26 juin 2005
Douce France ? Non ! France policière ; France répressive !

Lorsque je parle d’insécurité due aux forces policières, même si cela peut en choquer certains, notamment à la droite de la droite, UMP et FN, je n’invente pas. Je me base sur des faits de plus en plus nombreux, de plus en plus significatifs. En fait, plus personne n’est à l’abri hormis les lâches, les endormis ou les complices.

Citation :
La situation est grave, rien ne sert de se le cacher. On peut jouer à l’autruche, mais ce sera pour souffrir plus encore maintenant que Nicolas Sarkozy est revenu à l’Intérieur. J’en arrive à me demander si la nomination de ce dernier par Jacques Chirac, à ce poste précis, ne constitue pas une vengeance contre ce peuple qui a osé se dresser contre lui et dire NON aux élites et au système qu’il sert.

Toute personne qui refuse de se laisser écraser socialement ; toute personne qui manifeste pour une revendication ou par solidarité ; toute personne au faciès non « pur blanc » ; tout témoin de violence policière, etc. est désormais en danger !

Celui qui ose résister, qui ose montrer que ce n’est pas à la police de dicter notre conduite et encore moins notre pensée, le militant comme le témoin sait, d’office, qu’il sera accusé d’outrage à policiers et sait qu’il sera, d’office, condamné.

Et ceci qu’il se soit rendu coupable d’un tel acte ou non ! Ça, c’est la preuve que le mot démocratie n’est plus qu’un artifice, qu’un hochet pour consommateurs endormis.

Voici trois exemples qui illustrent bien l’avancée de la dictature de type policière sous la férule des lois d’un gouvernement de droite extrême aux méthodes et propositions issues du Front National.

En dépit de la certitude d’être condamné, surtout lorsqu’on est innocent comme dans l’immense majorité des cas, nous n’avons pas d’autre possibilité que de RESISTER !

Nous devons, même si c’est douloureux, considérer désormais, qu’être accusé d’outrage et être condamné pour outrage face aux forces de répression devient un label de résistance, un honneur véritable !

Jean Dornac


* * *
1) LYON : répression suite à une diffusion de tracts

Lyon, le 25 juin 2005

Le collectif TCL « Transports en Commun Libérés » organisait cet après midi une distribution de tracts pour faire connaître son opinion en faveur d’un service public et gratuit. Quelques autocollants ont été posés.

Il était environ 18h45 lorsque plus d’une dizaine de policiers et agents de ligne et de sécurité des Transports en Commun Lyonnais arrivent à la station de métro Cordeliers (centre de Lyon) pour procéder à un contrôle d’identité sur trois des personnes qui diffusaient des tracts à l’extérieur du métro. Les policiers sont armés de flash ball et de matraques au poing. A l’issue de ce contrôle un sympathisant est embarqué : il a été sur le moment inculpé d’outrage, de rébellion et de dégradation suite à une plainte des Transports en Commun Lyonnais.

Le collectif constate une fois de plus que la liberté d’expression se fait au risque de la répression.

Info Reseau RESISTONS ENSEMBLE & Témoins-Lyon

* * *
2) Repression RATP


François, militant du RATP (Réseau pour l’abolition des transports payants) est victime de la répression.

Le mercredi 8 juin 2005, il s’est interposé face à des contrôleurs de la RATP qui contrôlaient un sans-papier. Ce dernier a pu s’enfuir, mais François s’est rapidement retrouvé à terre, il a reçu des coups et a été retenu de force par les contrôleurs puis par les GPSR jusqu’à l’arrivée de la police. Il a ensuite passé toute la nuit en garde à vue.

Le pire est qu’il se retrouve aujourd’hui inculpé pour outrage à agents dans l’exercie de ses fonctions !!

NE NOUS LAISSONS PAS REDUIRE AU SILENCE PAR LA REPRESSION !


Soyons nombreux pour soutenir François lors de son procès le jeudi 7 juillet à 9 heures au TGI de Paris M° Cité

Info Reseau RESISTONS ENSEMBLE

* * *
Coups et insultes au « pays de Montaigne »


Brice Petit, enseignant à Carpentras, est jugé pour avoir défendu un passant violemment battu par la police.

Par Pierre DAUM
vendredi 24 juin 2005


Montpellier de notre correspondant

C’est la parole de policiers contre la parole de professeur. Version des policiers : lors d’une intervention, vers 23 heures, pour séparer trois hommes en train de se battre dans une rue passante de Montpellier, un spectateur serait intervenu, et leur aurait hurlé à la figure : « Vous êtes des nazis, des SS, des racistes antisémites, retourne à l’école, tu es un facho ! »

Version du spectateur Brice Petit, professeur agrégé de lettres dans un lycée de Carpentras : il sort d’un restaurant avec un ami, entend des cris, voit un attroupement, s’approche, et découvre plusieurs policiers en train de s’acharner sur un homme maîtrisé au sol, les mains menottées, et la figure « baignant dans une mare de sang ».

Parmi les badauds, interloqués, personne ne réagit. Lui s’avance, et leur demande d’arrêter de maltraiter l’homme à terre : « Dans le pays de Montaigne et de Voltaire, il est indigne de traiter ainsi un être humain ! »

L’enseignant se retrouve embarqué au poste, passe douze heures en garde à vue, après avoir subi l’humiliation de la fouille au corps.

Une année après les faits, il comparaissait devant le tribunal de Montpellier pour « outrage à personnes dépositaires de l’autorité publique ».

Les trois policiers plaignants se sont présentés escortés de quatre collègues présents ce soir-là. Eric, membre de la BAC (brigade anticriminalité), tournait le dos à la scène. Il a cependant entendu le mot « facho », mais « pas d’autres insultes ». Laurence, de l’équipe de police secours, se souvient : « Au milieu de la foule, M. Petit ne cessait de vociférer, hurlant que nous étions des nazis et des SS ». Propos qu’elle a oublié cependant de rapporter dans l’attestation qu’elle a rédigée trois mois après les faits. Le gardien de la paix Bruno se souvient « très clairement » d’un mot : « fasciste », que personne d’autre n’a entendu. Le quatrième, placé « à 60 mètres de la scène », a par contre tout entendu....

Grâce à un hebdomadaire local, le professeur a réussi à réunir le témoignage d’une dizaine de personnes. Toutes insistent sur deux points : l’« extrême violence » utilisée par les policiers contre un homme à terre baignant dans son sang, et le « calme » de ce spectateur. Tous ont entendu la référence à Montaigne et Voltaire, et certifient que les mots « nazis », « SS », « fachos » et « antisémites » n’ont jamais été prononcés.

Le procureur, visiblement très mal à l’aise, s’est contenté d’admettre que Brice Petit « a pu » proférer ces insultes, et a réclamé 500 euros d’amende.

Pour la défense, François Roux, lui, a raillé la « récitation mal apprise » des policiers. L’avocat a cité le récent rapport de la Commission de déontologie de la sécurité, dénonçant « cet esprit de corps » qui conduit les policiers à « uniformiser leur déposition aux risques de couvrir des actes illégaux ». « Je sais que vous ne direz jamais que les policiers ont menti, a-t-il dit au tribunal. Il vous reste cependant la possibilité de dire que l’accusation n’est pas suffisamment établie. »

Jugement le 31 août.

Reseau RESISTONS ENSEMBLE
source : http://altermonde.levillage.org/article.php3?id_article=3083

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Les conséquences de ce qu'on ne fait pas sont les plus graves.
Marcel MARIËN 1920
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