AccueilAccueil  RechercherRechercher  S'enregistrerS'enregistrer  Connexion  
-40%
Le deal à ne pas rater :
Maillot de football Third Paris Saint-Germain – 2019/2020
54 € 90 €
Voir le deal

 

 L’emploi salarié stagne, une mauvaise nouvelle pour le chôma

Aller en bas 
AuteurMessage
wapasha
Langue pendue
wapasha

Nombre de messages : 4560
Localisation : Pays des Abers
Date d'inscription : 30/04/2005

L’emploi salarié stagne, une mauvaise nouvelle pour le chôma Empty
MessageSujet: L’emploi salarié stagne, une mauvaise nouvelle pour le chôma   L’emploi salarié stagne, une mauvaise nouvelle pour le chôma EmptyVen 17 Juin à 16:58

bellaciao-vendredi 17 juin 2005
L’emploi salarié stagne, une mauvaise nouvelle pour le chômage et l’Unedic

Citation :
L’emploi salarié a stagné en France au premier trimestre 2005, après une année 2004 morne, une situation qui devrait peser sur l’évolution du chômage dans les prochains mois et creuser un peu plus le déficit de l’Unedic, dans un contexte économique toujours déprimé.

L’emploi salarié dans le secteur concurrentiel a reculé de 6.000 postes (-0,0%) au premier trimestre et légèrement augmenté de 0,3% sur un an, selon les statistiques du ministère de la Cohésion sociale publiées jeudi. Il totalise désormais 15.424.800 personnes.

Cette stagnation fait suite à une année 2004 déjà décevante --17.200 créations d’emplois seulement sur l’année --, après un recul de l’emploi en 2003.

Comme les trimestres précédents, elle s’explique par d’importantes destructions de postes dans l’industrie, qu’ont tout juste compensées les créations d’emplois dans la construction et le secteur tertiaire.

L’hémorragie de l’emploi industriel, entamée il y a maintenant quatre ans, s’amplifie même depuis le début de l’année, avec 32.000 destructions de postes (-0,8%), contre seulement 14.000 au dernier trimestre 2004.

Cette stagnation de l’emploi alors que la population active continue d’augmenter, a eu des répercussions immédiates sur le chômage : 37.500 demandeurs d’emplois supplémentaires ont été enregistrés au total au premier trimestre, selon les économistes de l’Unedic.

Plus inquiétant, ces conjoncturistes estiment que la tendance ne devrait pas s’améliorer dans les prochains mois, au vu d’une croissance économique plus faible que prévu et bien insuffisante pour faire redémarrer les embauches.

Négociations à l’automne

L’assurance-chômage devrait en effet réviser à la baisse son hypothèse de croissance pour 2005 -- qu’elle avait jusqu’à présent évalué à 1,9% --, à l’occasion de la publication de ses prévisions financières le 29 juin.

»Cela va nous amener à revoir également à la baisse le nombre de créations d’emplois prévues pour 2005 (+164.000) et l’ampleur de la baisse du chômage (-110.000 chômeurs) », prévient l’organisme.

Cette nouvelle donne aura des »répercussions mécaniques » sur les finances du régime d’assurance chômage, déjà aux prises avec un déficit abyssal, ont-ils averti.

Selon les dernières prévisions publiées en mars -- qui se basaient encore sur une hypothèse de croissance de 1,9% --, le déficit cumulé de l’Unedic devait atteindre 12,7 milliards d’euros fin décembre 2005.

Mais »il a déjà dépassé de 200 millions d’euros les prévisions sur les quatre premiers mois de l’année », soulignait récemment Jean-Claude Quentin (FO), selon qui il pourrait atteindre 13,7 mds EUR à la fin de l’année.

La question financière devrait donc être au centre de la renégociation de la convention d’assurance-chômage que les partenaires sociaux doivent entamer à l’automne prochain.

Il y a trois ans, la situation déficitaire de l’Unedic avait déjà conduit patronat et syndicats à augmenter les cotisations et à réduire la durée d’indemnisation du chômage.

Ces perspectives sont également une épine dans le pied du gouvernement, qui a fait de l’emploi sa »priorité absolue » pour les prochains mois, en se gardant toutefois d’avancer des objectifs chiffrés.

»L’emploi ne se décrète pas, il est le fruit de conditions économiques, de conditions sociales ». Il dépend aussi de »l’exigence de formation. C’est ce à quoi nous travaillons », s’est borné à déclarer jeudi le ministre délégué à l’Emploi, Gérard Larcher.

http://www.tageblatt.lu/edition/article.asp?ArticleId=36138
source : http://bellaciao.org/fr/article.php3?id_article=16308

@+

_________________
Les conséquences de ce qu'on ne fait pas sont les plus graves.
Marcel MARIËN 1920
L’emploi salarié stagne, une mauvaise nouvelle pour le chôma Ban_01
Revenir en haut Aller en bas
Dogmaphobe
Nouveau


Nombre de messages : 3
Date d'inscription : 06/05/2005

L’emploi salarié stagne, une mauvaise nouvelle pour le chôma Empty
MessageSujet: L' Emploi, oui mais n'oublions plus les fondamentaux.   L’emploi salarié stagne, une mauvaise nouvelle pour le chôma EmptySam 18 Juin à 16:53

Pour comprendre le problème de fond du drame causé par le chômage, il faut prendre conscience que le chômage en lui-même n’est pas un drame ne serait-ce que parce qu’il est une expression du modernisme, du progrès, de la fin possible de l’esclavage puisque les machines fabriquent à la placee des hommes. Le drame, c’est l’organisation du chômage ; C’est le mur construit entre l’Offre et la Demande, malgré la Pléthore (voir système de maillard). Reprenons, pour mieux comprendre ce qui se passe les idéologies actuelles : Le capitalisme et le libéralisme.

Le capitalisme est pour moi l’émission de capitaux par des commerçants privés, les banquiers, auprès d’entrepreneurs à qui ils font confiance pour leur rendre l’argent, créé ex-nihilo, avec des intérêts. Si 98% de l’argent (99% d’après l’association ATTAC) sert à la spéculation et seulement 2% aux échanges, c’est qu’on (les banquiers) ont demandé trop d’intérêts sur l’argent créé (plus que le coût réel de sagestion). Le bon côté de l’histoire de l’argent, c’est qu’on peut effacer des milliards de dettes aussi vite qu’on les a créés. Le bon côté c’est qu’on peut créer des milliards de dettes (ou d’argent puisque c’est la même chose) aussi vite qu’on en a besoin, l’argent n’étant pas issus d’un puit magique mais de la décision organisée de quelques uns. Heureusement d’ailleurs qu’il en est ainsi, car après et malgré la crise de 1929 qui avait vu des milliers de faillites et de suicides, et disparaître avec les 9/10èmes de la monnaie, des entreprises nouvelles ont pu être créées pour combattre Hitler ; et l’on a fait assez d’argent pour faire des fusils par milliers, des balles de fusils par millions, des jeep des tanks, des flottes aériennes des flottes navales, des bombes dont l’atomique et autres inventions dont la technologie a permis d’entamer, entre autres, la conquête spatiale.
Bref le capitalisme, c’est de la création ex-nihilo et la mise à disposition d’argent pour entreprendre. C’est toujours ce même modèle qui sert aux USA, où ne sont désormais interdits de crédit pour faire, que les inconnus ou ceux qui ont fait faillite trois fois de suite.

Le libéralisme, qui est né au temps de la révolution, visait lui à organiser la création d’argent de façon plus humaniste, non seulement pour créer, car c’était le 1er besoin (faire de l’Offre), mais aussi pour humaniser les échanges. Alors que le capitalisme n’a que faire des situations individuelles, l’Etat libéral crée ou mouvemente avec l’impôt, suffisamment d’argent :
- pour diminuer les misères des incapables de participer à la création de l’Offre.
- et pour financer tous les secteurs promoteurs de liberté tels le droit au travail seule source de revenu (aujourd’hui obsolète) l’enseignement, la Justice, le logement, les transports … , mais :
ceci n’est hélas plus vrai qu’en théorie depuis que les politiciens, pour leurs propres privilèges, ont commencé à abandonner le secteur public au privé. Notons, pour ne pas désespérer, que tant que notre IOS-table est en équilibre, rien n’est perdu puisque la mise en place de la cohérence Economique de maillard permettrait de réistaller ultra rapidement, tout le service public.

Par ailleurs, pour qui en a marre d’avaler des couleuvres et de gober des fadaises à propos du chômage, faisons ouvrir les yeux sur la réalité : Là ou la bât blesse, c’est que depuis les années 60 alors que c’est le progrès qui fabrique l’Offre (les machines et de + en +) et non plus des salariés, - les mis au chômage se trouvent démunis du seul fait qu’ils ne travaillent pas, alors que l’Offre est surabondante. Le problème pour les chassés du travail n’est pas le chômage mais l’accès aux produits. L’Etat devrait donc désormais recycler de l’argent (rôle des impôts), non seulement pour le fonctionnement des ministères mais aussi pour que les citoyens aient accès à l’Offre. Comment encourager l’activité, la Justice, la récompense de l’effort, la fin des violences ? voir la cohérence économique de Maillard.
Revenir en haut Aller en bas
 
L’emploi salarié stagne, une mauvaise nouvelle pour le chôma
Revenir en haut 
Page 1 sur 1
 Sujets similaires
-
» [FREE] The Interceptor [DVDRiP]

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Discutaction :: Parlons-en ... actualité et dossiers de fond :: Société :: Travail, emploi et précarité-
Sauter vers:  
Ne ratez plus aucun deal !
Abonnez-vous pour recevoir par notification une sélection des meilleurs deals chaque jour.
IgnorerAutoriser