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 chomeurs et précaires toujours plus harcelés

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wapasha
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wapasha

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MessageSujet: chomeurs et précaires toujours plus harcelés   chomeurs et précaires toujours plus harcelés EmptyMar 14 Juin à 20:00

paris.indymedia-14/06/05
chomeurs et précaires toujours plus harcelés

telles soint les réponse soit disant sociales de villepin et du démaguogue borloo

Citation :
Bonjour,

Le P.S, qui avait dès 1992 avec la loi Aubry sur le contrôle des chômeursinversant la charge de la preuve (au chômeur de prouver qu'il cherche, pas au contrôleur de prouver qu'il ne cherche pas) posé les jalons de lapolitique qui est annoncée, va déposer une motion de censure.


Pas sur le fond, juste parce que la Vème république, la leur, dispose des ordonnancescomme moyen de règler n'importe quoi au plus vite. De quoi se souvenir qu'au P.S, on veut bien les emplois fictifs et les stock options pour soi, et surtout la culpabilisation et le contrôle pour les précaires.

Sinon on cite à nouveau en exemple Ingéus (dont le siège avait été occupé ily a peu), le "suivi personnalisé" semble promis par nos décideurs à un bel avenir avec plein d'intervenants

Cette convention tripartite état/unédic/anpe sur le contrôle des chômeurs doit être adoptée par l'unédic lors de son CA du mercredi 29 juin

Rendez vous donc le 29 à 14H 80 rue de Reuilly, M° Montgallet

- Des contrôles et des sanctions plus stricts pour les chômeurs
- Le PS déposera une motion de censure
- Jean-Louis Borloo labélise les quinze premières "maisons de l'emploi"
- A Rouen, l'expérience Ingeus a permis de reclasser un tiers desvolontaires

Des contrôles et des sanctions plus stricts pour les chômeurs

Mieux contrôler les chômeurs : l'idée n'est pas nouvelle et ressort régulièrement. Le premier ministre a repris l'antienne lors de sa déclaration de politique générale. "Il n'est pas acceptable qu'un chômeur sic (...) puisse refuser successivement plusieurs offres d'emploi raisonnables" déclarait ainsi Dominique de Villepin le 8 juin, avant de préciser : "des dispositifs existent pour sanctionner les abus. J'entends qu'ils soient appliqués par le service public de l'emploi."

Ce faisant, le premier ministre se met à l'unisson d'une partie de l'opinion publique. D'après une enquête du Credoc citée par le conseiller d'Etat, Jean Marimbert dans son rapport de janvier 2004 sur "le rapprochement des services de l'emploi" , 69 % des personnes interrogées partageaient le sentiment que "si la plupart des chômeurs le voulaient vraiment, beaucoup pourraient retrouver un emploi" .

idée entretenue depuis fort longtemp dans les médias et autres " experts " économiques autoproclammés nda

Le débat intervient quand la convention tripartite entre l'Etat, l'Unedic et l'ANPE - texte prévu par la loi de cohésion sociale de janvier 2005 et quiréorganise les services de l'emploi - est en train d'être finalisée.

Cette convention, qui devrait être ratifiée au plus tard au mois de septembre après avoir été présentée aux partenaires sociaux, est déjà sujette à polémique. Elle prévoit en effet de confier aux Assedic, organismes qui attribuent les allocations, un nouveau pouvoir : celui de sanctionner directement le demandeur d'emploi. Or, ce rôle leur était interdit jusque-là.

L'article 7 de la future convention indique ainsi que si "l'Assedic conclut à la non réalité de la recherche d'emploi, elle prend une mesureconservatoire de suspension ou de réduction du montant de l'allocation de l'assurance-chômage" .

Ce, avant de saisir la direction départementale du travail, seule habilitée jusqu'alors à établir la sanction.

Le sujet doit être évoqué par les syndicats lors de leurs entretiens avec le ministre de l'emploi, Jean-Louis Borloo, qui débutent jeudi 16 juin.

Déjà, la semaine dernière, le président de la CFTC, Jacques Voisin, s'était publiquement ému du retour de la "petite musique" sur le contrôle des chômeurs. Sortant de Matignon, où il avait été reçu par M. de Villepin en préalable à la déclaration de politique générale, M. Voisin avait déploréqu'"on ait fini par penser qu'il faut augmenter les contrôles" .

Et d'ajouter : "La question de la fraude est marginale. Avant de la poser, il faudrait voir où se trouvent les emplois" .

L'analyse est la même à la CGC, à la CGT ou encore à FO. Et de fait, reconnaît-on à l'Unedic comme à l'ANPE, la fraude ne concernerait qu'un petit nombre de demandeurs d'emploi, à peine 10 % des 2 486 400 millions inscrits à l'ANPE fin 2004.

La même année, l'ANPE a procédé à 422 000 radiations - dont la plupart ne dépasse pas deux mois. Dans son rapport, M. Marimbert jugeait pour sa part la fonction de sanctionner, pour les agents de l'ANPE, est "perçue comme carrément étrangère à leur culture professionnelle" .

Confier le pouvoir de sanction à l'Unedic fait en tous cas bondir les syndicats qui dénoncent un mélange des genres.. "L'Assedic ne peut pas être juge et partie" , s'insurge Maurad Rabhi (CGT). Pour Jean-Claude Mailly (FO), "le gouvernement est en train de rentrer par la fenêtre ce que l'on a sorti par la porte" , en faisant allusion à une proposition déjà apparue en juin 2000 lors de négociations sur le plan d'aide au retour à l'emploi.

A l'époque, la possibilité pour l'Unedic de supprimer le versement des allocations était apparue dans une première mouture de la convention assurance chômage.

Cette disposition, directement inspirée par le Medef, avait entraîné l'ire de la ministre socialiste de l'emploi, Martine Aubry, qui avait refusé dans un premier temps d'agréer ce texte.

Cinq ans plus tard, l'organisation patronale n'a pas changé d'objectif. Dans ses propositions "pour une réforme du système de placement des demandeurs d'emploi" , le Medef souhaite que l'Unedic puisse "en vertu du principe "qui paye contrôle", disposer sic (...) d'un véritable pouvoir de contrôle assorti de la possibilité de supprimer le versement des allocations" .

Du côté des pouvoirs publics, on annonce la parution prochaine du décret prévu par la loi de cohésion sociale, encadrant les conditions des sanctions et qui sera soumis aux partenaires sociaux.

A l'heure actuelle, un demandeur d'emploi peut être notamment sanctionné s'il refuse une "offre valable d'emploi" . L'article L.351-17 du Code du travail la définit ainsi : l'offre valable d'emploi se définit "quelle que soit la durée du contrat de travail offert" , et doit être, pour le chômeur,"compatible avec sa spécialité ou sa formation antérieure, ses possibilités de mobilité géographique (...), et rétribué à un taux de salaire normalement pratiqué dans la profession et sa région."

Aujourd'hui les syndicats sont d'autant plus attentifs au contenu de la convention tripartite Etat-ANPE-Unedic qu'ils sont convaincus qu'elle influera fortement sur une très lourde négociation qui doit s'ouvrir à l'automne.

Celle de la nouvelle convention Unedic qui fixera droits et niveau d'indemnisation des chômeurs.

Le PS déposera une motion de censure

Le projet de loi visant à habiliter le gouvernement à légiférer par ordonnances sur l'emploi sera examiné par les députés du 28 au 30 juin, a-t-on appris mardi 14 juin, à l'issue de la conférence des présidents de l'Assemblée nationale.

Jean-Marc Ayrault, président du groupe socialiste de l'Assemblée nationale, a annoncé que le Parti socialiste déposera une motion de censure après l'examen de ce projet de loi. Le PS entend ainsi protester contre l'utilisation par le gouvernement des ordonnances.

Jean-Louis Borloo labélise les quinze premières "maisons de l'emploi"

Le ministre de l'emploi, de la cohésion sociale et du logement, Jean-Louis Borloo, a signé les accréditations, et les lettres sont au départ. Quinze "maisons de l'emploi" ont d'ores et déjà recu le label "plan de cohésionsociale" .

Conformément à la loi Borloo du 18 janvier, ces maisons doivent servir de guichets uniques de l'emploi, en accueillant les services de l'ANPE, des Assedic, les chambres consulaires ou encore les missions locales. Leur but est de simplifier la recherche d'emploi pour les chômeurs.

300 lettres d'intention ou "prédossiers" ont été reçus par la Commission nationale des maisons de l'emploi qui regroupe des représentants des collectivités territoriales, du service public de l'emploi, des chambres consulaires, des chambres de métiers et de l'Etat, ainsi que des personnalités qualifiées.

UN ENJEU FINANCIER AUSSI

Réunie le 1er juin, cette commission a examiné 20 projets et donné un avis favorable pour 15 d'entre eux. Les élus sont Sénart (Seine-et-Marne), Nanterre, Rueil-Malmaison (Hauts-de-Seine), Dreux (Eure-et-Loir), Amiens(Somme), Arras (Pas-de-Calais), Dunkerque et Valenciennes (Nord), Nancy (Meurthe-et Moselle), Belfort (Territoire-de-Belfort), Montbéliard (Doubs), Bonneville (Haute-Savoie), Ploërmel (Morbihan), Bressuire (Deux-Sèvres), Perpignan (Pyrénées-Orientales).

La mise en place de ces maisons ne va pas sans susciter des difficultés. "Il existe des points d'achoppement" , a indiqué, , le président de lacommission, Jean-Paul Anciaux (UMP, Saône-et-Loire) , qui cite "desproblèmes de pilotage entre collectivités territoriales, villes, communautés de communes, ou départements" .

Autre problème : la couverture territoriale qui "doit être le bassind'emploi" . "Cela a entraîné de longues discussions" , explique M. Anciaux,car "beaucoup d'élus préféreraient que ces maisons correspondent à descirconscriptions électorales" . C'est que l'enjeu financier est de taille : au total, l'Etat apportera à l'ensemble de ces maisons 45 millions d'eurospour leurs investissements et 75 millions d'euros pour leur fonctionnement.

L'efficacité de ces "guichets uniques" reste aussi à démontrer. "Les maisonsdevront elles-mêmes faire leur évaluation" , explique M. Anciaux, qui n'a pas obtenu que l'on puisse enlever le label à celles qui ne respecteraientpas le cahier des charges. Le 21 juin, la commission devrait labéliser 27 nouveaux projets. L'objectif est d'atteindre 70 maisons labélisées fin 2005 et 300 d'ici à cinq ans.

Privatisation et Précarisation la nouvelle régle fabriquer des chercheur(ses) d'emplois a plusieurs vitesse le but nda

A Rouen, l'expérience Ingeus ( cabinet de consulting privatisé ) a permis de reclasser un tiers des volontaires

Sur le panneau blanc, accroché à l'un des murs de la salle, la directrice aécrit : "Nous avons accueilli 381 nouveaux candidats et enregistré 109retours à l'emploi."

Dans les locaux rouennais de la société Ingeus, on pointe, semaine après semaine, les progrès sur le marché du travail de ceux que l'on préfère appeler ici des "chercheurs" d'emploi plutôt que desdemandeurs.

La société d'origine australienne s'est vu confier le reclassement de 3 000allocataires des Assedic sur deux ans

L'expérimentation est aussi en cours dans la région lilloise. La cible est précise : les chômeurs inscrits à l'ANPE depuis trois mois, soit "encore prêts de l'emploi" , et susceptibles de tomber dans un chômage de longue durée.

A Rouen, Valérie Le Bris, la directrice, est optimiste. Si les personnes envoyées par l'ANPE, qui pilote le dispositif, ne sont pas encore asseznombreuses, les premiers résultats sont encourageants, estime-t-elle.

Pour un bilan complet de ces expériences qui ont débuté officiellement le 17 février, il faudra attendre septembre. Une première évaluation sera alors présentée aux partenaires sociaux, gestionnaires de l'Unedic. L'organisme d'assurance-chômage saura si les sommes investies sont dépensées à bon escient.

Car la méthode Ingeus a un coût. Un demandeur d'emploi volontaire pour l'expérience, condition indispensable, coûte 2 800 euros lors de son inscription (3 000 euros pour un plus de 50 ans). Ingeus touche encore 300 euros lors de la signature d'un contrat, CDI, CDD ou mission intérim de plus de deux semaines, 600 euros après 13 semaines dans l'emploi et la même somme après 7 mois d'emploi continu, soit un total de 4 300 euros. Pour les seniors, le total atteint 6 000 euros. Pour rappel, la prise en charge "standard" d'un demandeur d'emploi par l'ANPE avoisine les 500 euros.

"NI GENDARME NI GARDE-CHIOURME"

Certains syndicats, CGT, FO et Solidaires ont dénoncé ces dépenses qui pourraient, selon eux, être affectées au service public de l'emploi, etcritiqué le traitement à deux vitesses entre les chômeurs sélectionnés et les autres.

Le directeur régional de l'Assedic, Rui Lopes, reconnaît lui même qu'on ne peut pas faire cela pour 2,5 millions de chômeurs" . "Il faut appréhender ceux pour qui cet accompagnement plus fort peut être le plus efficace" , a-t-il expliqué

Agir ensemble contre le Chômage ! 23 rue Mathis 75019 Paris

Tel : +33 1 40 09 27 49 - Fax : +33 1 40 05 05 10 Web : http://www.ac.eu.org - e-mail : ac@ras.eu.org
source : http://paris.indymedia.org/article.php3?id_article=38190

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Les conséquences de ce qu'on ne fait pas sont les plus graves.
Marcel MARIËN 1920
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