wapasha Langue pendue

Nombre de messages: 4561 Localisation: Pays des Abers Date d'inscription: 30/04/2005
 | Sujet: La liberté de publication ne se discute pas Dim 21 Aoû à 12:59 | |
| paris.indymedia-21/08/05 La liberté de publication ne se discute pas Nous qui aimons la vie, le sexe et la liberté d'expression déclarons : à tout niveau, certaines personnes revendiquent êtres nos représentants. Ces représentards* doivent pour garder la face manifester une image cohérente avec leurs "représentés". La solution la plus facile est de nous contrôler pour que nous suivions une ligne d'action conforme.| Citation: | Un individu soumis, dépendant mentalement, est dépendant physiquement. Abrutir un individu, lui enlever sa capacité à penser seul, à choisir seul, le rendra dépendant, donc contrôlable.
Un des moyens permettant d'abrutir (l'imbécile le plus intelligent n'est pas un sage) est de favoriser une expression par rapport à une autre, de retirer la liberté expression, n'autorisant que la maraude idéologique (BHL), culturelle (StarAc), informative (TF1)... La volonté d'interdire seulement les idées fausses implique que nous connaissions la Vérité a priori, sans qu'il y ait besoin de débat.
Ne reste qu'une petite vérité, l'image que les représentards veulent afficher d'eux-même. Une image piégée qui s'auto-justifie, s'auto-congratule, dans un système fermé. L'abrutissement produit des réflexions médiocres qui permettent de désarmer l'esprit, de le livrer aux trompe-l'œil idéologiques, de masquer le démantèlement de l'état social sous couvert de luttes anti-terroriste. Des grosses ficelles bien voyantes servant à justifier des interventions militaires ou à faire voter des lois liberticides, ou tout simplement à faire disparaître tout projet, toute expression qui les dévoileraient.
La médiocrité n'est que temporaire si des éléments de réflexion pertubant peuvent encore apparaître. Maintenir l'abrutissement nécessite d'interdire ces éléments de réflexion subversifs. L'expression passe par un moyen de communication ; contrôler ces média, les empêcher de transmettre les informations pouvant faire perdre la face aux représentards, est l'unique moyen physique existant. Orwell restera une utopie pour ces gens là, il est impossible de demander à la police d'effectuer une surveillance totale : le contrôle (surveillance+contrainte) ne peut être total que si ce dernier est transferé vers le citoyen, les non-citoyens sont simplement bannis. Un des moyens les plus efficace est soit de l'intégrer au système, à la famille (par exemple mariages entre journaliste et politiciens...), soit de le rendre coupable (intimidation et criminalisation...). Coupable de tout (comme d'avoir dit et non plus d'avoir fait...) et de n'importe quoi (comme seulement d'avoir vu, écouté, d'être présent...) qui dérangerait la figuration des représentards, il faut que l'on craigne plus que toute autre l'action de l'État (eux) et ses collaborateurs, des organisations qui y trouvent leur fond de commerce décident ainsi dans la pratique de ce qui peut s'exprimer et de ce qui doit être censuré. Ainsi aujourd'hui les hébergeurs de site Internet sont coupables des contenus qu'ils hébergent. Ne restent plus alors que les média de la famille, l'information officielle, filtrée et difficile voir impossible à attaquer. Les représentards peuvent alors s'exonérer de leurs erreurs (propos xénophobe de M. Sarkozy, consultation de M. Le Pen) et les afficher avec assurance. L'hyprocrisie qui prend la forme d'une négation de l'hypocrisie, c'est de l'hypocrisie au carré.
Nous qui aimons la vie, le sexe et la liberté d'expression, pensons que la publication libre permet les expressions perturbantes ni religieuses ni d'extrême droite, donnant à chacunE le pouvoir et la liberté de communiquer, de construire son idée, indépendemment des autres, des dogmes etc...
* Élite auto-proclamée (en France principalement parisienne) prétendant nous représenter. | source : http://paris.indymedia.org/article.php3?id_article=40883
@+_________________ Les conséquences de ce qu'on ne fait pas sont les plus graves.Marcel MARIËN 1920 |
|